Quand Steve Wozniak termine la conception de l’Apple II à la fin 1976, l’idée n’est pas de vendre une machine aux ingénieurs, elle existe déjà, l’Apple I s’adressait à eux. L’ambition cette fois est différente : construire un ordinateur que n’importe quel foyer pourrait allumer, brancher à un téléviseur et utiliser sans souder le moindre composant. Si cette ambition nous semble aujourd’hui une évidence, l’ordinateur “tout public” n’existait tout simplement pas, les seules machines dit “personnelles”, était alors limité aux seuls passionnés.
La rupture de 1977
En avril 1977, pendant la première édition du salon West Coast Computer Faire, la société Apple Computer, représentée par deux jeunes vingtenaire Steve Jobs et Steve Wozniak, présente son nouvel ordinateur Apple II 1. Un OVNI parmi les produits destinés aux grande entreprises et les kits pour radioamateurs.
Pour mesurer l’onde de choc, il faut se rappeler se qu’était l’informatique à cette époque : Ce qu’on nommait “micro ordinateur” comme l’Altair 8080, était en fait un châssis métallique brut, sans clavier ni écran. Son utilisation était complexe, l’utilisateur devait basculer des interrupteurs en facade pour saisir du code binaire et observer les LED clignoter comme seul résultat. L’Apple II brise ce paradigme et propose ce qui va devenir le standard dans les foyers : Un monobloc en plastique, un clavier intégré, une alimentation silencieuse, mais surtout sa capacité native à afficher, en couleur sur un téléviseur, une interface homme machine. Très loin donc des modèles du moment, souvent en kit, c’est le premier ordinateur véritablement prêt à l’emploi.

Mais outre cette carapace convivial pensée par Steve Jobs, se cache un véritable chef-d’oeuvre d’ingénierie conçu par Steve Wozniak.
Steve Wozniak ou le génie du composant économe
TODO
Une architecture ouverte, l’ancêtre du PCI Express
TODO
La révolution du stockage et du firmware avec le Disk II
TODO
VisiCalc, la killer App pour le business
TODO
Héritage moderne
TODO
